Camp d'études scientifiques et d'arts écologiques

Saviez-vous que…

  • sur les chardons (Circium sp.) du terrain du camp, des chenilles de Vanessa sp. , très beau papillon de notre faune, s'y développent et il sera intéressant de tenter de découvrir leurs pupes ou chrysalides l'été prochain;

  • sur de nombreuses bardanes (Arctium sp.), grandes plantes herbacées, devant le réfectoire et la Demeurance du camp Èrede l'estuaire, les insectes pollinisateurs y abondent, mouches à fleurs (Syrphidae), abeilles sauvages (Apidae), papillons (Lepidoptera) et, parfois, coléoptères;

  • des bourdons se rendent aux fleurs pour y butiner même par temps frais et couverts;

  • les porcs-épics peuvent s'attaquer à des pins rouges (Conifera) en santé et causer de graves dommages à ces arbres magnifiques; les pins rouges sur le terrain d'un voisin du camp, Monsieur Houle, en sont des victimes;

  • lorsque vous trouvez une chrysalide de papillon ou une pupe d'insecte à métamorphose complète, vous pourriez en automne les mettres en frigo pour simuler les rigueurs de l'hiver, faute de quoi l'organismepourrait ne pas atteindre le stade adulte;

  • au bord du fleuve Saint-Laurent, dans la baie de Port-au-Saumon, devant le camp, vous pouvez cueillir, à marée baissante, des individus de trois stades d'un coléoptère, le Bembidion transversale (Coleoptera : Carabidae) au cours de la même excursion, possibilité très rare chez la vaste majorité des autres espèces d'insectes; cet insecte, fait étonnant, survit aux exondations quotidiennes du balancement des marées et ne se noient pas;

  • cette belle fleur aux épis floraux blancs, qui se dresse devant la baie de Port-au-Saumon, au bord du fleuve, la sanguisorbe (Sanguisorba canadensis), était cultivée au Jardin des Plantes à Paris dès 1636;

  • Denis a trouvé la couleuvre au ventre rouge pour une deuxième année au bord d'un lac situé à quelques kilomètres au nord de Port-au-Persil;

  • il est courant, à chaque année, d'observer de nombreuses libellules du genre Aeshna qui survolent le terrain autour du réfectoire, devant la Demeurance et sur le terrain des tentes;

  • A chaque année, au début de juillet, il est possible d'observer au camp Ère de l'estuaire de Port-au-Saumon, un grand nombre de fourmis ailées du genre Camponotus sp. qui volent au-dessus du camp, tombent sur les galeries des bâtiments du camp, se retrouvent au sol; certaines, un fois capturées, ont des ailes complètes, d'autres endommagées; enfin, il y a celles dont il ne reste qu'une déchirure d'ailes au thorax et rampent sur le sol;

  • en juillet 2005, les campeurs pouvaient observer des salamandres dans des petits monticules de retailles de bois, d'écorces, accumulés à divers endroits le long du chemin du quai à Port-au-Saumon. Les entrailles de ces monticules étaient très humides surtout le matin, meilleur moment pour découvrir les salamandres.